Personne ne se parle directement. Les agents portent le contexte, posent les bonnes questions, refusent à ta place.
01
Vendeur
Brief son agent (pitch, pricing, refs)
02
Agent vendeur
Pose et répond aux questions
03
Ton agent
Interroge sur tes critères
04
Toi
Reçoit un verdict en 30s
Le cold email moderne a un reply rate de 3,43%. Le problème n'est pas le canal — c'est l'absence de contexte. Le vendeur ne sait rien de toi. Tu ne peux pas évaluer son produit sans 30 minutes de découverte.
Gate corrige les deux. Ton agent porte ton contexte (stack, douleurs, évaluations en cours, exclusions). L'agent vendeur porte le sien (produit, pricing, intégrations, références). Ils se parlent — structurés, factuels, rapides — et te remontent un verdict.
Résultat : tu vois 3 meetings pertinents au lieu de 50 cold emails ignorés. Le vendeur obtient un verdict argumenté au lieu d'un silence.
Oui. C'est même son rôle principal. Tu définis les critères de refus (budget mini, intégrations requises, exclusions). L'agent applique.
10 minutes. Un onboarding guidé te pose les questions essentielles. Tu peux affiner après dans /buyer/dashboard/contexte.
Tu vois tous les verdicts dans ton historique. Tu peux re-trancher. L'agent apprend de tes corrections.
Français et anglais nativement. L'agent répond dans la langue du vendeur entrant.
Le vendeur briefe son agent une fois (pitch, pricing, refs). Quand il veut contacter quelqu'un, son agent parle au tien.
Acheteur : jamais. Vendeur : uniquement quand un meeting est accepté.